Cet opus de la saga « L’assassin royal » se termine sur une situation bien alléchante. En tout cas l’ensemble du livre passe vite, sans grand rebondissement, il faut bien l’avouer. On sent une forte transition et un contraste impostant : Fitzchevalerie sort de son environnement, de son cocon, si on peut dire.

La suite apparaitra bientôt sur la colonne de gauche de ce blog. Cette saga reste une série de livres à conseiller !

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